Bienvenue!

Bienvenue!

Bienvenue à tous, fans de Harry Potter ou simples voyageurs égarés!

Je ne vais pas m'aventurer à rédiger une introduction trop longue.
Mes fictions le seront bien assez, selon moi ;-)

Ici, vous aurez l'occasion de découvrir différents épisodes de la vie des élèves de Poudlard qui n'ont pas été relatés dans les livres de J.K. Rowling.

Je ne prétends pas ici vous offrir une fanfic sur le 7ème tome, loin de là.

Mes fics se situeront peut-être simplement dans les tomes 1, 2 ou 3, qui sait? [Ben, moi, tiens! XD]...

Je préciserai quand même dans quelle année d'étude cela se situera, promis :-)

J'ajouterai aussi quelques One Shots, si l'inspiration est avec moi ;-)

Je ne vous retiens plus ici, et vous invite à continuer votre chemin, nobles voyageurs!


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Sommaire

o
° One Shot °o Es-tu devenu un ange?

Trtre à ton sang! °o Premier chapitre: Les aswinders.

o° Trtre à ton sang! °o Deuxme chapitre: Honte de mon sang!

o
° Traître à ton sang! °o Troisième chapitre: Est-ce que je te fais pitié?

o° Traître à ton sang! °o Dernier chapitre: Je suis fier de toi. :-)

One Shot °o Juste un regard... :-)

Question idiote °o Premier chapitre: Les Champions du Comté :-)

Question idiote °o Deuxième chapitre: bientôt en ligne :-)

o
° One Shot °o Je serai magique! :-)

o° J'aurais aimé °o Premier chapitre de ma nouvelle fic: Le repos du guerrier :-)

No
uveautés :-)


_
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Nouveau blog: Mymagicstories.sky

Attention: Harrypotterfanfic continue!




# Posté le mercredi 11 juillet 2007 17:32

Modifié le vendredi 11 juillet 2008 08:50

o° Es-tu devenu un ange? °o

o° Es-tu devenu un ange? °o
o° HP5 °o

Cliquez sur les liens pour la musique accompagnante...

Harry se redressa d'un bond dans son lit. Le dortoir était silencieux. Tout le monde dormait encore. Seamus poussa un léger ronflement avant de se retourner dans son lit en marmonnant quelque chose d'incompréhensible. Probablement était-ce lui qui l'avait sorti de son sommeil... de son cauchemar. Harry s'adossa au montant de son lit et essaya de reprendre son souffle. Mais celui-ci se faisait rare et laborieux. Encore ce rêve... Encore ce cauchemar... Le même depuis des semaines. Et pourtant, Harry n'en avait parlé à personne. Ni Ron ni Hermione ne pourraient comprendre, ils ne venaient pas de perdre le dernier membre de leur famille, eux. Et il était hors de question d'aller trouver Dumbledore. Harry ne lui avait pas encore pardonné. Peut-être ne lui pardonnerai-t-il jamais.
Il écarta les rideaux de son lit à baldaquin. Par la fenêtre du dortoir, il pouvait apercevoir l'aube pointer à l'horizon. Il décida alors d'aller marcher dehors. Cela lui permettrait peut-être de trouver un peu plus d'oxygène. Il se leva et enfila un pantalon et un t-shirt noir, par-dessus lesquels il passa sa cape dont il rabatit le capuchon afin que son visage ne soit pas visible. Il prit ses chaussures en main, mit sa baguette dans la poche intérieure de sa cape et sortit du dortoir. Arrivé dans la salle commune, encore vide à cette heure très matinale de la journée, il s'assit dans un fauteuil et laça ses chaussures. Le feu était à présent complètement éteint dans l'âtre. Mais la chaleur habituellement distilée dans la pièce grâce au feu de la cheminée serait probablement inutile aujourd'hui au vu de la chaleur que la journée annonçait. Harry sortit du château et se dirigea vers le lac. Il jeta un regard de reproche au ciel d'un bleu sans nuage. Les oiseaux se réveillaient doucement dans les arbres de la Forêt Interdite qui borde le lac et le parc de Poudlard.
Harry aurait voulu qu'il pleuve, qu'il tonne, qu'il grèle! Que la tempête fasse rage et exprime ne serait-ce qu'un dizième de ce qu'il ressentait comme détresse en cet instant. Les oiseaux ne devraient pas chanter ainsi! Qu'ils se taisent! qu'ils se taisent tous! Silence...
D'ordinaire, lorsqu'il se sentait mal ou avait besoin de parler, Harry faisait appel à Sirius, son très cher parrain découvert deux ans plus tôt. Mais deux ans, c'est court. Bien trop court.
Tous partis... Tout le monde le laisse... Seul, il se retrouve... seul.
Le fait d'être orphelin était déjà en soit quelque chose de difficile à porter... Mais pourquoi lui avoir donné tant d'espoirs éphémères? Tant de fausses-promesses?
N'a-t-il donc pas le droit... d'aimer?
N'a-t-il donc pas le droit d'être vraiment heureux? D'avoir sa part de bonheur?
Sera-t-il éternellement condamné à renoncer à tout ce qui pourrait éclairer son existence, faite d'épreuves qui s'enchaînent les unes aux autres, de douleurs et de souffrance?
Sirius...
Ils devaient vivre ensemble une fois Voldemort vaincu, ils devaient partager la même demeure, vivre à la campagne, rire ensembe d'anecdotes en tout genre. Ils auraient dû avoir droit à ce bonheur.
La vie est injuste.
Harry longea le lac, gardant la tête baissée, le regard dans le vide, marchant par automatisme. Peut-être était-ce parce qu'il ne voulait plus les entendre, mais les oiseaux étaient devenus silencieux. Étaient-ils tous partis? Tant mieux. Derrière lui, sa cape ondulait sous la légère brise qui venait tout droit des montagnes entourant le château. Un nuage se profilait à l'horizon. La pluie viendrait-elle?
Voldemort... C'était sa faute s'il avait perdu chaque membre de sa famille! La faute de ce monstre de cruauté, assoifé de pouvoir et de sang, de tortures et de morts!
Mais... pourquoi? Pourquoi Harry n'avait-il pas pu empêché son retour? Comment avait-il pu commettre toutes ces erreurs qui avaient au final provoqué la mort de la seule personne qui lui restait? Pourquoi... Pourquoi n'avait-il pas tué Queudver tant qu'il aurait pu le faire? Pourquoi avait-il dit à Cédric de prendre le portoloin en même temps que lui, causant une fois encore une mort qu'il ne désirait pas? Comment pouvait-il être aussi stupide...?
Harry s'en voulait énormément... Il ne pouvait plus voir son reflet dans un miroir sans avoir envie de le briser. "Tu ressembles tellement à ton père, Harry." Mais son père aussi était mort. "Sauf les yeux... Tu as les yeux de ta mère." Et elle aussi était partie. Tous... Tous partis...
Sirius... Le dernier espoir qu'il lui restait d'avoir un jour une vie heureuse.
_ Sirius! appela-t-il en fixant le ciel d'un regard désespéré. SIIIRIIIUUUUUUUUUUUUSSS!!!!!!
Mais personne ne lui répondit. Des larmes coulaient maintenant le long de ses joues, mais il n'essayait plus de les retenir. Il les avait cachées tellement souvent, refoulées au plus profond de lui-même. Maintenant qu'il était enfin seul, il pouvait se permettre de se laisser aller. Maintenant seulement, il avait le droit de pleurer.
Le ciel se couvrit doucement de nuages gris. Plus aucun bruit n'était audible. Les larmes silencieuses se perdirent bientôt dans un rideau de minuscules goutes de pluies. Mais la tempête ne fit pas rage, au contraire. la pluie semblait vouloir appaiser le coeur lourd de Harry. Le vent quant à lui le berçait doucement, avec tendresse.
Harry ferma les yeux. Il se sentit partir, soulevé et emporté par le vent, emmené dans les étendues infinies de paysages nuageux dans un tourbillon de caresses. Le vent parassait jouer avec lui, le faisant tantôt gravir les plus hauts nuages et tantôt redescendre en piqué jusqu'à quelques centimètres seulement du sol. Mais Harry n'ouvrait toujours pas les yeux. Il ne voulait plus les ouvrir. Il se laissait faire. Le monde était bien trop cruel. Il voulait partir, s'évader...
Au dessus des nuages, la pluie faisait place au soleil. Harry sentait ces rayons l'effleurer, délicatement, comme pour ne pas le blesser, comme pour le ménager...
Comme pour lui promettre que derrière les malheurs, il aura droit au bonheur.
Le vent continuait de l'emmener à travers les nuages et la lande, le faisant tourbillonner en une magnifique danse aérienne. Puis, Harry se rapprocha lentement du sol et y fut déposé avec la délicatesse d'une plume. Il prit un certain temps avant de se décider à réouvrir les yeux. La pluie avait cessé. Avec la pluie étaient parties ses larmes. Il souleva ses paupières encore lourdes de tout ces pleurs, et observa le monde autour de lui. Les oiseaux avançaient des chants à l'allure timide, comme pour demander la permission. Les arbres se laissaient légèrement courber au gré du vent, puis se redressaient de toute leur hauteur. Le soleil faisait éclore quelques fleurs au bord du lac.
La vie continuait.
Et il faudrait bien qu'il réapprenne à vivre, prenant exemple autour de lui. Ce ne serait pas facile, d'avance il le savait. Mais Harry venait de prendre une décision.
Il ne fallait pas qu'il se laisse aller, il fallait qu'il devienne fort, bien plus fort qu'il n'était déjà afin d'un jour, il l'espérait, faire payer à son plus grand ennemi la mort des personnes qui lui sont chères.
Il se redressa, une lueur de détermination dans les yeux. Il rejeta son capuchon sur son visage puis, se ravisant, il le remit en place et se redirigea vers le château. Les autres élèves allaient bientôt se lever et envahir chaque couloir de l'école. La vie reprendrait ses droits, et il devait en faire partie.
Il se retourna une dernière fois sur le lac et les montagnes autour de lui. Il esquissa un léger sourire et murmura un "merci" à peine audible. En réponse, un rayon du soleil vint lui caresser l'épaule un instant. Son parrain aurait fait de même...
_ Sirius, es-tu devenu un ange?

o° Fin °o

# Posté le mercredi 11 juillet 2007 17:58

Modifié le lundi 07 avril 2008 17:38

o° Chapitre 1 °o Les ashwinders

o° Chapitre 1 °o  Les ashwinders
o° HP5 °o

Une fois qu'ils furent rentrés de Ste Mangouste, ce jour de Noël, Mrs Weasley se dépêcha d'aller dans la cuisine pour commencer à préparer le dîner. Sirius demanda des nouvelles de Mr Weasley et parut ravi d'apprendre que celui-ci allait mieux. Mais son regard cachait autre chose. Une ombre passa sur son visage fatigué, puis disparut, presque aussi soudainement qu'elle était apparue.
Sirius afficha un sourire réjouit que l'on réserve ordinnairement pour l'ouverture des cadeaux et proposa son aide à Mrs Weasley, comme si rien n'aurait pu lui faire davantage plaisir que d'éplucher des pommes de terres. Tout le monde s'y trompa, ou presque.

_ Soyez gentils, mes chéris, dit Mrs Weasley en s'adressant à Harry, Ron et Hermione. Allez donc aider Nymphadora qui est au premier étage, en train de chasser les ashwinders de la maison. Vous verrez, ce n'est pas bien difficile.
_ Des achis-quoi? demanda Ron en fixant Hermione d'un oeil interrogateur, alors que tous les trois se dirigeaient vers les escaliers menant au premier étage.
_ Des ashwinders, Ron! Allons, ne me dites pas que vous n'en avez jamais entendu parler! s'indigna-t-elle en observant le même regard interrogateur chez Harry. Le professeur Gobe-Planche en parlait avec le professeur Flitwick juste avant le début du dernier cours que nous avons eu avec elle. Elle a dit qu'elle avait eu du mal à s'en débarasser avant que les oeufs n'éclosent parce que son sortilège n'était pas assez puissant.

Ron et Harry échangèrent un regard qui en disait long sur leur attention au cours de Soin aux Créatures Magiques lorsque ce n'était pas Hagrid qui en était responsable. Hermione surprit ce regard et leva les yeux au ciel.

_ L'ashwinder, commença-t-elle d'un air exaspéré, est un serpent qui s'élève des braises d'un feu laissé sans surveillance. Heureusement pour nous, l'ashwinder à une espérance de vie relativement courte: une heure à peine.
_ Dans ce cas, pourquoi ne pas attendre simplement qu'il meurt? demanda Ron, étonné.
_ Ce ne sont pas tant les ashwinders qui sont dangereux, mais leurs oeufs, expliqua patiemment Hermione. Il faut se dépécher de les trouver avant qu'ils ne mettent le feu à toute la maison. Leurs oeufs éclosent en quelques minutes seulement!
_ Et comment on les arrête? interrogea Harry que cette perspective ne réjouissait pas tellement.
_ En les gelant! répondit Tonks.
Ils venaient d'arriver das la pièce du premier étage où la métamorphomage, dont les cheveux semblaient hésiter entre le violet et le rose vif, avançait prudemment, se tenant prête à jeter un sortilège de gel sur tout ce qui pourrait ressembler à des oeufs d'ashwinder.
_ Faites attention! ajouta-t-elle. N'écrasez pas ces oeufs, ils sont très utiles dans la préparation de potions contre la fièvre. Cela pourra être utile à Fred et George. Ils ont tous les deux attrapé une fièvre du tonnerre hier soir.

Harry lança à Ron un regard de conivence que celui-ci lui rendit en souriant. Tout deux savaient que Fred et George passaient leur temps à inventer toute sorte de produits bizarres et que, les testant eux-même, ils en subissaient parfois les conséquences indésirées.

Hermione eut un petit rire discret qu'elle tenta de camouffler du mieux qu'elle pu. Harry ne voyait pas en quoi la situation avait pu provoquer une telle réaction, il n'y avait rien d'exceptionnel. Voyant leur air de totale incompréhension, elle leur dit à mi-voix alors que Tonks venait de trouver des oeufs sur lesquels elle jetait de trop nombreux sorts de gel: "Ces oeufs servent surtout à fabriquer des philtres d'amour."

Harry ne comprit pas bien le rapport entre la réaction d'Hermione et cette nouvelle, mais finalement cela lui était égal, et il se mit donc lui aussi en quête d'oeufs à geler.

Harry, Ron et Hermione passèrent le restant de leur après-midi à chasser les oeufs d'ashwinders dans toute la demeure tandis de Kreattur restait inutilement dans un coin sombre à marmonner des injures parfaitement audibles sur chacune des personnes présentes dans la pièce.

Lorsque Mrs Weasley vint les prévenir que le dîner serait bientôt servi, ils sortirent de l'étrange pièce dans laquelle ils venaient de terminer leurs recherches. Celle-ci contenait divers livres qui refusèrent de s'ouvrir lorsque Hermione en prit un au hasard ainsi qu'un set de petites cuillères en argent qui s'étaient mises à les attaquer violemment lorsque Ron avait bougé leur boîte pour atteindre un nid d'oeufs rouges vif.

Harry sortit de la pièce en dernier. En descendant les escaliers, il entendit un bruit à l'étage juste au-dessus. Apparament deux personnes étaient en train d'avoir une discution peu agréable pour un soir de Noël...

Il remonta la volée de marches qu'il venait juste de parcourir et commençait à gravir la volée le séparant de l'étage d'où venaient la discution animée quand il se figea soudain: il venait d'entendre la voix de Sirius dans une rage qu'il ne connaissait pas encore.

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Bon alors maintenant, j'attends vos commentaires! Je veux des critiques, des vraies! Genre: "Non mais tu te prends pour qui? On se mêle pas d'écrire des fanfics quand on n'a pas de talent pour ça!" ou bien encore: "Mm... pas mal, pas mal... À part peut-être tel passage...". Enfin bref, vous me suivez, quoi? ;-)
J'espère que ça vous a plu.. Cette fic ne sera pas très longue, mais je compte en écrire encore au moins deux chapitres.. suivant l'inspiration.. J'ai plein d'idées!
A bientôt, et merci d'avoir lu ce que j'ai écrit... :-)
Biz à tous :-)
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EDIT: J'ai un peu modifié le texte d'origine, rajoutant un morceau de phrase par ci, par là. Saurez-vous les retrouver? :-) Bonne lecture...

EDIT 2: Ouais bon, ok Nikkou, j'ai oublié un "h", mais pour ce qui est des oeufs, c'est véridique! Toutes les informations les concernant viennent du livre "les animaux fantastiques" édité par J.K. Rowling en personne! Alors va lui dire que tu trouves qu'elle a écrit un truc pas logique! :p

# Posté le jeudi 12 juillet 2007 11:22

Modifié le samedi 22 mars 2008 08:40

o° Chapitre 2 °o Honte de mon sang !

o° Chapitre 2 °o  Honte de mon sang !
Harry se rapprocha encore un peu de l'endroit d'où venait la dispute. Il s'assit à côté de l'encadrement de la porte, appuya le dos contre le mur et écouta. Il n'avait nul besoin de coller son oreille contre le mur pour entendre ce qui se disait: les cris étaient bien assez forts. Il pencha légèrement la tête de côté et attendit. Sirius venait de couper la parole à quelqu'un dont il n'avait pas encore pu identifier la voix.

_ Tu dis ça chaque année! Tu disais déjà ça quand j'étais petit! Et ça n'a pas plus de sens maintenant que ça n'en avait à cette époque! Tu mens, vieille folle! Tu mens! Je ne veux plus jamais entendre ça, plus jamais!

Apparament l'interlocuteur de Sirius avait tenté de répondre quelque chose mais il l'interrompit à nouveau.

_ Je t'ai ordonné de te TAIRE!!! cria-t-il.

Puis, baissant légèrement le ton tout en gardant une voix tremblante decolère, il ajouta:

_ Glu perpétuelle... PERPÉTUELLE?! Tu vas voir! Je trouverai bien quelque chose pour te décrocher de là, te brûler, te faire disparaître à jamais de ces murs où tu n'as plus ta place!

_ Tu me dois la vie, fils indigne! Honte de mon sang! Tu me dois le respect et l'obéissance! Tu --

_ Je ne te dois RIEN! Tu es MORTE! MORTE, tu m'entends? Tu n'as plus rien à dire! Rien à ordonner! Rien, rien, RIEN! TU N'ES PLUS RIEN!!!

Sur ces mots, Harry entendit des bruits de pas en direction de la porte de la pièce. Sirius allait sortir et le trouver là, lui, Harry, son neveu, en train de l'espionner. Il ne fallait pas que cela arrive.

Harry se releva en vitesse et commençait à descendre les escaliers quatre à quatre lorsque la voix de Sirius retentit une dernière fois.

_ JE T'AI ORDONNÉ DE LA FERMER!!!

Arrivé dans la cuisine où Mrs Weasley préparait toujours activement le repas de Noël, Harry reprit son souffle. Il entendit une porte claquer et il supposa que Sirius allait bientôt arriver dans la cuisine. Aussi essaya-t-il de faire apparaître un visage impassible.

Mais il se trompait.

Harry entendit que quelqu'un montait des escaliers et refermait une porte, apparament un peu plus haut dans les étages. Peut-être le grenier? Mieux valait ne pas le déranger maintenant. Son parrain avait certainement besoin d'être un peu seul...

_ Eh, ça va Harry? Tu as l'air pensif...

_ Euh, oui ça va merci, Ginny.

N'avaient-ils pas entendu la dispute éclater à l'étage? À moins que Sirius ai jeté un sort pour que personne dans les trois mètres alentours ne puisse l'entendre...

Ron était en train de disposer des assiettes sur la table pendant qu'Hermione et Ginny disposaient verres et couverts. La sonnette dans le hall d'entrée leur indiqua que l'un des convives du repas venait d'arriver et Mrs Weasley se précipita pour aller ouvrir la porte. Quelques instants plus tard, Kingsley et Tonks pénétraient dans la cuisine, chargés de lourds paquets qui devaient être des cadeaux de noël, songea Harry. Lupin avait prévenu qu'il aurait des difficultés à se libérer avant tard dans la soirée, et Mrs Weasley avait eu la bonne idée de ne pas inviter Rogue. Aussi le repas devrait-il se passer dans la bonne humeur et l'esprit de noël. Ils n'attendaient plus que Maugrey et Sirius pour passer à table.

_ Je vais aller chercher Sirius, proposa Harry.

Personne ne le contredit, aussi quitta-t-il la pièce rapidemment et commença-t-il à gravir les marches menant aux étages supérieurs. Harry n'avait pas d'idée précise de l'endroit où devait être Sirius, mais il décida de commencer par la pièce d'où il avait entendu la dispute quelques instants auparavant.

Arrivé sur le palier situé juste en face de la porte, il s'arrêta net et tendit l'oreille. Il n'était pas question de déranger son parrain en plein règlement de compte. Mais il n'y avait plus aucun bruit. Il ouvrit la porte et pénétra dans la pièce. Personne.

Cette pièce était, à l'instar de la grande majorité des autres pièces, décorée avec des objets qui semblaient d'origine douteuse. Les tableaux accrochés sur les murs étaient vides pour le moment, et le fond noir qu'ils laissaient ajoutait au côté froid et lugubre de la pièce. Pièce qui, soit dit en passant, était plus petite que la chambre de Harry à Privet Drive. Il n'y avait qu'une seule fenêtre, petite, sale et surtout hors d'atteinte. Même en tendant les mains vers celle-ci, Harry était encore à une dizaine de centimètres du rebord. Il y avait un petit lit dans un coin et une vieille armoire à laquelle il manquait une porte. Les traces de pas imprimés sur l'épaisse couche de poussière qui recouvrait le sol indiquaient que plusieurs personnes étaient rentrées dans cette pièces depuis son dernier nettoyage. Et même, remarqua Harry, même Kreattur y était venu. Mais qu'avait-elle de spécial, cette pièce? À qui appartenait-elle? se demanda-t-il.

_ C'était ma chambre, dit une voix dernière lui.



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Alors, ça vous a plu? J'ai de l'inspiration, alors j'en profite pour écrire tant qu'elle est là ^^

Des remarques à formuler? N'hésitez pas!

J'aime bien savoir ce que l'on pense de ce que j'écris =)

À bientôt pour le troisième chapitre :-)


ps: Merci Alice pour tes compliments, tes visites, et ta lecture. En espérant que ce que j'écris

continuera de te plaire...


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[10] [20] [30] [40]?

# Posté le mardi 31 juillet 2007 10:20

Modifié le mardi 22 avril 2008 16:42

o° Chapitre 3 °o Est-ce que je te fais pitié?

o° Chapitre 3 °o  Est-ce que je te fais pitié?

Harry se retourna lentement. Dans l'embrasure de la porte se tenait Sirius, sa main gauche tenant encore la poignée, le regard plein de reproches. Il y avait quelque chose de difficilement définissable dans ses yeux. On aurait dit qu'en cet instant, l'homme qui se tenait à quelques dizaines de centimètres de Harry n'était pas Sirius. On aurait dit qu'il venait juste de sortir d'Azkaban. Harry sentit qu'il n'aurait pas dû rentrer dans cette pièce. Mais de toute façon, c'était trop tard.

_ Sirius, je... commença Harry, sans trop savoir ce qu'il allait dire. Je suis désolé, je ne voulais pas --

_ Qu'est-ce que tu ne voulais pas, exactement? l'interrompit Sirius. Tu ne voulais pas savoir? Tu aurais préféré ignorer cette partie de ma vie qui a toujours fait pitié à ceux que je connaissais?

Harry fut surpris par le ton aggressif de son parrain. Avait-il fait quelque chose de si grave pour que Sirius se mette dans un état pareil?

La main de Sirius relâcha la poignée de la porte pour se laisser retomber molement le long de son corps. Il fit quelques pas dans la pièce, la démarche fatiguée de quelqu'un qui a parcouru des kilomètres à n'en plus finir sans avoir pu prendre de repos. Harry ne savait comment réagir, que dire à son parrain qu'il ne reconnaissait même plus.

Sirius cessa d'arpenter la pièce. Il se figea un instant, tourna la tête en direction de Harry en faisant des grimaces particulières, comme si ce simple mouvement nécessitait de gros efforts physiques, et il cligna des yeux trois fois, très lentement. Harry pensa que Sirius était en train de se calmer. Mais il n'en était rien. Harry vit les traits de son parrain se durcir, comme en proie à une bataille intérieure. Puis il n'y eu rien... Plus rien qui aurait pu donner à Harry des indications sur l'état de Sirius.

L'homme aux yeux sombres sembla un instant vouloir se diriger vers la porte de la chambre puis se ravisa. Il se rua sur Harry qu'il saisit par les épaules. Il le plaqua contre le mur sans ménagements et lui sussura à l'oreille d'une vois de dément:

_ Tout comme il semble que le fait que cette maison m'appartienne te dérange...

Harry était trop occupé à essayer de se dégager de l'emprise de son parrain pour essayer de nier des propos qu'il avait peine à comprendre. Sirius s'énerva soudain et, secouant Harry de plus belle, il hurla presque:

_ Quelle HONTE, n'est-ce pas? Quelle HONTE d'avoir un parrain qui fait PITIÉ! D'avoir un parrain qui est considéré comme un ASSASSIN! Quelle honte! Je te fais pitié, c'est ça? C'est tout ce que je suis capable d'inspirer aux autres: de la PITIÉ!!!

_ Mais c'est faux, Sirius! Tu ne m'as jamais inspiré de la pitié! Tu es mon parrain!

_ Parce que ton père l'a bien voulu! Lui aussi il a eu pitié de moi! Il a eu pitié du petit gamin timide et introverti que j'étais en montant dans le train la première année! Il a eu pitié de moi quand il en a appris plus sur ma famille! C'est TOUT! Il n'y a jamais eu d'amitié de la part de personne! Tout cela n'était que de la pitié! HONTE ET PITIÉ!!! N'est-ce pas lamentable de n'être capable d'inspirer que ce genre de sentiments? Mais c'est ce que je suis! LAMENTABLE! JE SUIS LAMENTABLE!!! Je te dégoûte, pas vrai? JE TE DÉGOÛTE!!!

_ Sirius, ARRÊTE!!!, hurla Harry.

Le calme se fit. Sirius relâcha son étreinte. Ses yeux perdirent de leur agressivité en même temps que ses jambes se mirent à trembler violemment. Il se recula de quelques pas et tomba à genoux sur le sol poussiéreux. Il se prit la tête dans les mains et pleura silencieusement.

Il fallut quelques secondes à Harry avant de réaliser que Sirius ne le retenait plus. Il s'écarta du mur et s'approcha de son parrain. Il s'agenouilla à ses côtés et le prit dans ses bras, posant la tête de l'homme gémissant contre son torse.

_ Allons, allons Sirius, calme-toi... Tout va bien...

Mais Sirius ne se calmait pas. Il murmura quelque chose que Harry dû lui faire répéter, tant le niveau sonore était bas.

_ Je suis pitoyable...

_ Non, Sirius.

Harry se redressa légèrement pour inciter Sirius à relever la tête et le regarda bien dans les yeux.

_ Sirius, est-ce que moi, je te fais pitié?


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Alors là, je me suis surpassée! =^o^=

J'espère que cela vous a plu o.Ô

Laissez-moi votre avis, cela me ferait trèèèès plaisir :-)

Cette fic devrait finalement se terminer en un total de 4 chapitres.

Mais j'ai déjà un tas d'idées de One Shot et d'autres histoires ^^

À très bientôt, j'espère :-)

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EDIT: Mille merci à angie-fanfic pour ce magnifique dessin illustrant ce chapitre. Merci aussi pour tes commentaires, tes visites, et les liens que tu mets en évidence sur ton blog. Vraiment, cela me fait très plaisir, et j'espère que ce que je vais écrire continuera de te plaire autant ^^

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# Posté le mercredi 08 août 2007 12:23

Modifié le dimanche 13 janvier 2008 17:13